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Témoignages

La formation SST chez TREMAT FORMATION - Sylvie LAMBERT Témoignages de sauveteurs Chez Tremat Formation, venez vous former avec Sylvie LAMBERT

Témoignages de sauveteurs Chez Tremat Formation, venez vous former avec Sylvie LAMBERTSon prénom ne s’invente pas : Sauveur. On peut même rajouter le bien-nommé depuis que Sauveur Agro a sauvé son client de 70 ans, hier à 13 h 30, dans son bar de l’Athena à Vaison-la-Romaine. Le septuagénaire faisait un arrêt cardiaque.

« Je l’ai allongé en position de sécurité, et j’ai vu qu’il faisait un arrêt cardio-respiratoire », raconte Sauveur Agro, le patron de l’établissement, qui a immédiatement entrepris les gestes de premiers secours. Il les connaissait bien, pour avoir été pompier volontaire à Vaison, à Orange et à l’armée pendant plus de vingt ans. La victime, qui était seule, a recommencé à respirer, avant de faire un nouvel arrêt. Le patron du bistrot a réussi à relancer le cœur et la respiration de la victime en attendant l’arrivée des pompiers et du médecin et son équipe du Smur de Vaison-la-Romaine.

« Il était en mauvaise santé, et avait avec lui une bouteille d’oxygène »

Les pompiers prennent donc la relève du gérant, poursuivent les massages cardiaques et la ventilation forcée.

Le cœur du malade se remet à battre, il recommence à respirer, il est sauvé.

Le septuagénaire est tout de même transporté, médicalisé, en ambulance vers le centre de réanimation d’Avignon.

« Il était en mauvaise santé, et avait avec lui une bouteille d’oxygène », mentionne le sauveteur, inquiet pour le malade.

Le réflexe du gérant du bar de l’avenue Charles-de-Gaulle a certainement évité un drame.

Les pompiers expliquent que dans 90 %, voire 95 %, des cas de sauvetage, c’est dû à la réactivité de la population qui a appris les premiers gestes de secours.

Des formations aux gestes qui sauvent sont assurées dans tous les centres de secours ou par le biais des associations caritatives comme la Croix-Rouge.

Témoignages de sauveteurs Chez Tremat Formation, venez vous former avec Sylvie LAMBERTChristelle Girard, 36 ans, est gardienne de la paix à Oullins. Ce samedi 21 novembre, elle a été appelée pour une intervention pas banale. « Une enfant était en train de s’étouffer à Saint-Genis-Laval. »

Le bébé de 2 ans, couché et inconscient, était en train de s’étouffer avec une bille. « Je lui ai fait la méthode de Heimlich jusqu’à ce que la bille remonte […]. J’ai senti son ventre bouger, elle respirait de nouveau. » Après 48 heures d’hospitalisation, l’enfant se porte comme un charme. Et Christelle est ravie. « Nous ne sommes pas là que pour verbaliser. »


Une policière sauve un bébé de 2 ans

Témoignages de sauveteurs Chez Tremat Formation, venez vous former avec Sylvie LAMBERTLe gardien de la paix Hervé Lorant a eu le bon geste pour sauver une fillette d’un an, lundi soir. La petite Inaya fête son anniversaire aujourd’hui. Elle va mieux.

« Sur le coup, on a eu très peur. » Hervé Lorant, gardien de la paix de 37 ans, n’est pas prêt d’oublier la nuit du lundi 14 décembre. Il est aux alentours de 23h30 lorsqu’il rentre de patrouille avec deux de ses collègues.


C’est alors qu’ils entendent des coups contre le volet métallique du commissariat. Alertés, ils ouvrent et tombent sur une maman affolée qui leur tend son bébé inconscient. Voisine du commissariat, elle est venue en courant. Le gardien de la paix reste calme. «  Mon fils aîné a eu le même problème quand il était petit. Le médecin m’avait montré ce qu’il fallait faire si cela se reproduisait. »

« Elle ne respirait plus »

Le policier prend la petite Inaya dans ses bras. «  Elle ne respirait plus. »

Il la pose sur le côté pour voir si quelque chose obstrue sa trachée. Mais ne voit rien. « Je l’ai mise contre moi, en appui sur mon avant-bras, la tête vers le bas. En tapotant au niveau du dos et en compressant un peu sa cage thoracique, elle a commencé à régurgiter. J’ai enlevé des glaires et du lait. Sa gorge a fini par se dégager. »

Le bébé se remet à respirer et reprend des couleurs. Mais sa température grimpe en flèche. « Je l’ai gardée dans mes bras jusqu’à l’arrivée des pompiers. » Les secours, rapidement sur place, prennent en charge la petite fille qu’ils transportent à l’hôpital de Saint-Malo.

« J’y ai repensé toute la nuit, témoigne le gardien de la paix, père de quatre enfants. Cela a été un tel soulagement de voir le bébé reprendre son souffle. La maman nous a remerciés cent fois. » Un héros, ce gardien de la paix? «  Je l’ai fait pour le bébé, ça aurait pu être le mien. » Aujourd’hui Hervé Lorant se prépare pour une nouvelle nuit de veille. « Je réattaque ce mardi soir en espérant que tout se passera bien. Une grosse frayeur, ça suffit ! »

Inaya, qui fête ses un an aujourd’hui, est toujours hospitalisée. La fillette va mieux, même si elle a toujours de la température. « J’attends des nouvelles des médecins », indique la maman à peine remise de ses frayeurs de la veille. « Quand j’ai vu ma fille avoir un coup de fièvre, tourner des yeux et trembler, j’ai paniqué. Je me suis précipitée au commissariat car j’habite à côté. J’ai tapé à la vitre, tambouriné à la porte, crié. J’ai cru que j’allais perdre ma fille et finalement, la porte s’est ouverte. » 

La maman songe à revoir les policiers qui ont sauvé son enfant. « Je vais passer les remercier dès que je peux… »

À Saint-Malo, un policier sauve un bébé

Témoignages de sauveteurs Chez Tremat Formation, venez vous former avec Sylvie LAMBERTMardi matin, un agent de maintenance technique et cinq maîtres-nageurs ont porté secours à un technicien qui intervenait au centre nautique Gustave-Ansart à Denain. Leurs efforts conjugués ont permis de sauver la vie de ce Valenciennois de 58 ans.

Depuis lundi, le centre nautique Gustave-Ansart est en arrêt technique : une procédure qui se répète deux fois par an, en juin et en décembre. Vidange, nettoyage, vérifications techniques : tout y passe, avant la réouverture au public, en l’occurrence le lundi 4 janvier.

La société Cibly, basée à Bouchain, réalise la maintenance de la ventilation. Pour ce chantier, l’entreprise a fait appel à l’agence d’interim DLSI de Valenciennes, spécialisée dans les activités industrielles. Deux techniciens ont été envoyés à la piscine, pour une mission de trois jours, qui devait débuter mardi. Il s’agit de Jean-Albert et Roger, ils sont beaux-frères.

Mardi, vers 8 h, Olivier Dubus, agent de maintenance technique au centre nautique Gustave-Ansart, pose du détartrant dans le grand bassin, vidé quelque temps lus tôt. « Soudain, j’ai entendu un bruit, comme un claquement. Je me suis rendu compte que l’ouvrier qui travaillait à quelques mètres du rebord de la piscine était tombé et que sa tête avait heurté le sol. J’ai entendu sa patronne crier, ça m’a interpellé. J’ai levé la tête et j’ai vu l’homme à terre. J’ai cru qu’il était tombé d’un échafaudage. »

« J’ai crié pour qu’on m’apporte le défibrillateur »

Olivier remonte précipitamment du bassin et se précipite sur la victime. L’homme est inconscient. Olivier, 47 ans, qui habite Lieu-Saint-Amand, a été sapeur-pompier volontaire à Denain pendant dix-sept ans ; il sait comment agir. « Je lui ai maintenu la tête, j’ai vu qu’il était en arrêt ventilatoire. J’ai pris son pouls, j’ai crié pour qu’on m’apporte le défibrillateur semi-automatique. »

Olivier demande aussi un collier cervical, car il pense que la victime a chuté, ainsi que de l’oxygène. Des maîtres-nageurs lui apportent ce matériel, entreposé à proximité du grand bassin ; d’autres employés appellent les pompiers. Olivier a entrepris un massage cardiaque et placé l’ouvrier sous oxygène.

Hospitalisé à Valenciennes

« Un maître-nageur m’a remplacé au massage cardiaque, j’ai posé les électrodes du défibrillateur, qui a recommandé qu’un choc soit effectué. J’ai demandé à une jeune femme maître-nageur d’appuyer sur le bouton. On a poursuivi le massage cardiaque et, finalement, j’ai vu le ventre de Jean-Albert – j’ai su son nom plus tard – se soulever. » Le technicien est toujours inconscient, mais il recommence à respirer. « À l’arrivée des pompiers, il avait repris conscience. »

Transporté à l’hôpital de Valenciennes, Jean-Albert, un Valenciennois de 58 ans, est opéré. Il devrait pouvoir rentrer chez lui en fin de semaine.

« Un travail d’équipe »

Si Olivier Dubus a réagi avec sang-froid, il admet avoir « eu peur de ne pas rattraper une personne que je connaissais ». Il a en effet l’habitude de travailler avec Jean-Albert, qu’il a secouru.

« C’est naturel ce que j’ai fait », confiait-il au lendemain de ce sauvetage réussi.

« Ça a été un travail d’équipe », ajoute-t-il en désignant les cinq maîtres-nageurs qui l’ont assisté. « J’ai peut-être un peu crié, ajoute-t-il, gêné, mais ça en valait la peine ! »

Denain : ils sauvent la vie d’un technicien qui intervenait au centre nautique

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En France, la fausse route est la 2e cause de décès par accident de la vie courante. Pourtant des gestes peuvent sauver. Armande et Roger en ont fait l'expérience, à Rennes.

Elle a sauvé la vie de son mari. Il y a deux mois, tranquillement installés dans leur salle à manger, à Rennes, Armande et Roger Agaësse déjeunent. Soudain, Roger s'étouffe avec un morceau de viande. Il n'arrive plus à régurgiter.


« J'ai alors commencé à lui donner de grandes frappes dans le dos. Puis j'ai essayé la méthode de Heimlich, qui consiste à effectuer des compressions abdominales », raconte Armande.

« Mon mari devenait violet »

Dans un premier temps, rien n'y fait : la viande reste coincée. « Et mon mari devenait violet », se souvient Armande, âgée de 71 ans. Il se lève, se rend dans la cuisine où il continue de s'étouffer.

Mais Armande ne désespère pas. Face au danger que court son mari, elle ne panique pas et réessaye. Elle fait preuve de courage face à la difficulté.

Héroïque

Il faut bien imaginer la scène... Armande est plutôt frêle et souffre d'une ostéoporose qui la fragilise. « Je pèse 40 kg et mon mari 72 kg. » L'effort que lui demande la manoeuvre est intense, à tel point qu'à la troisième tentative elle a « senti tout (son) corps craquer ».

Finalement, la méthode de Heimlich réussit: le bout de viande est expulsé et Roger est sorti d'affaire. Ils appellent une ambulance qui servira pour Armande. À l'hôpital, elle est chaudement félicitée par les équipes médicales « pour son attitude héroïque ».

Les gestes qui sauvent

Mais justement, comment l'expliquer, alors que nombreux sont ceux qui ignorent ces gestes qui portent secours? « Devant le danger, j'ai tendance à réagir. Surtout, j'ai toujours été à l'écoute des premiers gestes de secours, que je cherche constamment à apprendre », témoigne Armande.

À 17 ans, pour payer ses études, elle travaille un temps chez un médecin avant de se tourner vers la vente et la gestion. Une vocation manquée ? « Ça m'aurait plu », sourit la retraitée.

« Ma femme est une vraie battante »

Lorsqu'on entend ce couple s'exprimer, on comprend que l'amour a le pouvoir de décupler les forces. « Ma femme est une vraie battante. Nous avons toujours été très liés », raconte Roger. « S'il y en a un de nous deux qui partait, ce serait dramatique », renchérit sa femme, très émue.

Aujourd'hui, le couple n'a qu'une seule envie: raconter cette histoire pour que tout le monde apprenne les gestes qui sauvent.


Rennes. En plein repas, elle sauve son mari qui s'étouffe

Les gestes des employés de l’autoroute ont permis de ranimer un enfant de 7 ans, en arrêt cardiaque sur l’aire de repos d’Assevilliers Est sur l’A1, le 22 juillet.


Eric Michaelis et Pierre Travet assuraient leur service sur l’aire de repos d’Assevilliers Est sur l’A1, le 22 juillet, quand ils constatent un attroupement près d’un bus. Les deux employé de la Sanef s’approchent pour constater qu’un garçon, un britannique de 7 ans, est en arrêt cardio-respiratoire.


Or Eric Michaelis a reçu une formation de Sauveteur secouriste du travail (SST), il connaît les gestes qui sauvent. Avant l’arrivée des pompiers, il effectue un massage cardiaque d’une dizaine de minutes qui permet à la victime de reprendre conscience.


Le garçon est depuis sorti de l’hôpital et les deux employés ont été remerciés par la famille et félicités par la direction de la Sanef et leurs collègues mais aussi par les pompiers de Péronne et le peloton autoroutier de gendarmerie de Roye.