ActualitésAppel à reconnaître l’état de catastrophe naturelle sanitaire pour sauver nos entreprises. Chacun peut changer les choses, sauver son entreprise et celle de son voisin. Nous avons besoin de nos assurances !

Edité le : 27/03/2020
Par SL

Une lettre et l’adresse mail de votre député et de votre sénateur sont à votre disposition ci-dessous. Copiez, collez, envoyez ! 

Appel à reconnaître l’état de catastrophe naturelle sanitaire pour sauver nos entreprises

Stéphane JÉGO
France
26 Mars 2020 

Bonjour, 
Vous avez été 75 000 à signer cette pétition. Et vous êtes de plus en plus : merci !
L’appel nous touche tous, tous les corps de métier. Car la crise économique touchera chaque petite, moyenne et grande entreprise.
Chacun de nous fait cet effort de guerre.

VOIR LA PETITION

A nous de demander à nos assurances d’être à nos côtés. Pour cela, nous avons besoin de nos politiques, car eux seuls ont le pouvoir de faire pression sur les assurances.


C’est pourquoi je vous demande, restaurateur, hôtelier, cordonnier, commercial, coiffeur, fleuriste, agent immobilier… d’interpeller votre maire, député et sénateur.
Une lettre et l’adresse mail de votre député et de votre sénateur sont à votre disposition ci-dessous. Copiez, collez, envoyez ! Et appelez si vous le pouvez. 

 
Chacun peut changer les choses, sauver son entreprise et celle de son voisin.

Nous avons besoin de nos assurances !
C’est ma responsabilité, votre responsabilité.

COMMENT JE PEUX AGIR ?
- Copiez, collez, envoyez à votre député et votre sénateur !


Objet du mail : Appel à reconnaître l’état de catastrophe naturelle sanitaire pour sauver nos entreprises


"Madame la députée, Monsieur le député, Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur, 


Face à la pandémie de coronavirus qui ravage notre pays, le président de la République a déclaré la guerre. Il a aussi appelé à la solidarité nationale et nos professionnels ont répondu présents.


Les hôteliers se manifestent chaque jour pour héberger les sans-abri ou le personnel soignant mobilisé dans le combat contre le virus, sans même qu’il soit fait besoin d’une réquisition.


Les restaurateurs multiplient les initiatives de soutien, en cuisinant et en alimentant les professionnels qui sont au front.


Livreurs, caissiers, policiers mettent leur vie en danger dans cet effort de guerre.
Nos bailleurs, nos banquiers, nos fournisseurs, tous se mobilisent aussi pour nous venir en aide et marquer leur solidarité.


Tous… Sauf les assureurs ! Ils se retranchent de façon indécente derrière le silence de la loi, qui ne reconnaitrait pas la crise sanitaire, que nous affrontons, comme une catastrophe naturelle. Ce qui ouvrirait la garantie de nos pertes d’exploitation. C’est inacceptable, indécent !


Pire, ils font aujourd’hui preuve de cynisme en osant prétendre faire un geste à notre attention en proposant de conserver en garantie les contrats de nos entreprises en difficulté, qui ne seraient pas à jour de leur cotisation !


Ils enfoncent le clou en déclarant vouloir verser 200 millions d’euros au Fonds national de solidarité : une somme dérisoire face à l’ampleur du préjudice subi par nos entreprises et notre économie. Et au regard de leur chiffre d’affaires en France : 220 milliards d’euros en 2008 et 234 milliards d’euros pour les réassurances .


Nous, professionnels, dénonçons tous vigoureusement cette attitude. En une semaine, la pétition sur « Change.org » a recueilli 75 000 signatures.


Madame la députée, Monsieur le député, Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur, vous pouvez intervenir ! Vous pouvez faire changer d’attitude les assureurs et les convaincre de participer, comme nous tous, à cet effort de guerre.

Vous pouvez les obliger à indemniser nos entreprises en inscrivant dans la loi que l’état d’urgence sanitaire, que vous avez déjà votée, est officiellement constitutif d’une catastrophe naturelle. C’est notre demande à tous !


Je vous le demande respectueusement en mon nom, celui de mes salariés et au nom de la solidarité nationale, à laquelle le président de la République nous a tous appelés.


Je vous prie d’agréer, Madame la députée, Monsieur le député, Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur l’expression de mes salutations distinguées.


Prénom Nom

 

Une lettre et l’adresse mail de votre député et de votre sénateur sont à votre disposition ci-dessous. Copiez, collez, envoyez ! Et appelez si vous le pouvez. 
Chacun peut changer les choses, sauver son entreprise et celle de son voisin. Nous avons besoin de nos assurances !

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